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Notícies :: guerra
Suicidio político de Chung Mong-hun (Hyunday) por el affaire "Corea del Norte"
04 ago 2003
Chung Mong-Hun, alto ejecutivo de Hyunday e hijo del fundador de la misma empresa, era un firme partidario de un acercamiento pacífico con Corea del Norte. Estaba sufriendo una persecución judicial, al ser acusado de desviar dinero hacia Corea del Norte.

Curiosamente, este suicidio llega pocas horas después de que el sub-secretario USA John Bolton manifestara su hostilidad hacia la parte norte del país, torpedeando así los tímidos acercamientos que se estaban llevando durante los últimos años, entre ambas poblaciones desunidas.
Suicide très politique de l'industriel sud-coréen Chung Mong-hun

LE MONDE | 04.08.03 | 13h13
Un haut dirigeant du groupe industriel sud-coréen Hyundai s'est suicidé, lundi 4 août, alors qu'il faisait l'objet d'une enquête pour le transfert de millions de dollars au profit du gouvernement nord-coréen. Chung Mong-hun, président de Hyundai Asan Corp., s'est jeté du 12e étage du siège de sa compagnie, dans le centre de Séoul, après avoir laissé plusieurs lettres expliquant son geste, a indiqué la police.

Agé de 54 ans, le désespéré, fils du fondateur du groupe Hyundai, Chung Ju-yung, était au centre d'une affaire judiciaire touchant le gouvernement de l'ancien président sud-coréen Kim Dae-jung, accusé d'avoir viré des millions de dollars au profit de la Corée du Nord afin de garantir la tenue du sommet historique entre les deux Corées en 2000. L'enquête porte en particulier sur le transfert, effectué par Hyundai, de 500 millions de dollars vers Pyongyang juste avant le sommet. La société affirme que cette somme était destinée à lui assurer le monopole du tourisme et d'autres projets en Corée du Nord.

Chung Mong-hun était à la pointe d'efforts de coopération sud-coréens visant à désamorcer l'hostilité entre les deux parties de la péninsule, séparées depuis la guerre de 1950-1953.

D'autre part, la Corée du Nord a fait savoir, dimanche, qu'elle était toujours d'accord sur le principe de discussions multilatérales pour résoudre la crise née de ses ambitions nucléaires, mais elle a précisé qu'elle ne considérait plus l'Américain John Bolton comme un interlocuteur possible. M. Bolton, sous-secrétaire d'Etat, a qualifié les conditions de vie en Corée du Nord de "cauchemar infernal".

"Nous n'avons pas changé de position concernant la tenue de pourparlers à six -avec le Japon, la Chine, la Corée du Sud et la Russie- incluant des discussions bilatérales entre la Corée du Nord et les Etats-Unis pour le règlement pacifique de la question nucléaire dans la péninsule coréenne", a déclaré un porte-parole de Pyongyang, cité par l'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA. Mais "compte tenu de la vulgarité politique (...) des déclarations de Bolton -...-, nous avons décidé de ne plus le considérer comme un responsable de l'administration américaine et de ne plus négocier avec lui", a ajouté le porte-parole.

Un haut responsable japonais, Yasuo Fukuda, secrétaire général du gouvernement, a fait savoir, lundi, qu'il se rendrait cette semaine en Chine pour s'entretenir de la crise nucléaire nord-coréenne avec les responsables de Pékin. L'accord, confirmé vendredi, de Pyongyang pour des pourparlers multilatéraux - une exigence de longue date de Washington qui entend garantir la sécurité du Japon et de la Corée du Sud - suscite un certain optimisme après des mois de tension autour de la péninsule coréenne. Mais, selon des experts, la résolution de la crise nucléaire nord-coréenne reste, au mieux, lointaine. - (AFP, Reuters.)
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