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Notícies :: antifeixisme
...y sigue la coña de los sables
10 gen 2006
los mandos retirados del ejército escriben una carta a Bono, ¿habrá más?
lo que dicen los medios de la derecha:

EXCLUSIVA PRNOTICIAS
Carta Abierta al Ministro Bono
09/01/2006 13:38:29


Según noticias y llamadas llegadas a la redacción de PRNoticias la sanción con arresto domiciliario del Teniente General MENA Aguado y su anunciado cese para el próximo Consejo de Ministros, ha caído como un tiro en el Ejército, y ya se habla en medios militares sobre la presentación de una carta al Ministro Bono con la firma de cien generales, jefes y oficiales en la que se solidarizan con lo dicho en Sevilla por el general MENA Aguado.



El texto, según nuestros comunicantes podría ser:



Excelentísimo Señor Ministro de Defensa: Debe saber usted que los abajo firmantes están totalmente de acuerdo con lo dicho por el Teniente General MENA Aguado, Jefe de las Fuerzas Terrestres, sobre el Estatuto de Cataluña y el artículo 8 de nuestra Constitución. La Unidad de España es Sagrada.



A sus órdenes siempre.



¿Será otro ‘Manifiesto de los Cien’?



Seguiremos Informando…
Mira també:
http://www.prnoticias.com

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Comentaris

Re: ...y sigue la coña de los sables
10 gen 2006
Venga hombre, luego saldrá el rey brindando con cava del Penedès llamando a la calma y todos tranquilos, y ERC dando las gracias. Que este cuento ya nos lo sabemos. Antes por lo menos sacaban los tanques a la calle y enviaban a un pardillo a pegar tiros al Congreso. Triste época ésta en que ya ni los faroles saben a peligro, simulacro tras simulacro hasta el aburrimiento televisivo final.
Re: ...y sigue la coña de los sables
10 gen 2006
ESPECTACULAR.
Re: ...y sigue la coña de los sables
10 gen 2006
Com sempre uns militars valents, ara que estan retirats si que gossen criticar, per no arriscar.

Patètic

Amb l'exèrcit l'única solució, la disolució
Re: ...y sigue la coña de los sables
10 gen 2006
A mi m'agradaria que sortissin al carrer per inflar-los a pedrades! Aquest país FA RIURE!!
Re: ...y sigue la coña de los sables/Un général espagnol s'insurge contre l'autonomie de la Catalogne
10 gen 2006
LE MONDE | 07.01.06
MADRID CORRESPONDANTE



Le jour de la commémoration de la "Pascua Militar" — le jour où le roi reçoit au Palais royal les hautes autorités militaires — du 6 janvier 2006 ne s'oubliera pas de sitôt en Espagne. Les déclarations, à Séville, du général José Mena Aguado ont provoqué un véritable scandale. Ce général de corps d'armée, un des trois adjoints du chef d'état-major de l'armée de terre, a averti, vendredi, que les militaires seraient en droit d'intervenir si le futur statut de la Catalogne outrepassait "les limites" de la Constitution. Selon l'article VIII de la Loi fondamentale, "les forces armées, constituées par l'armée de terre, la marine et l'armée de l'air, ont pour mission de garantir la souveraineté et l'indépendance de l'Espagne, de défendre son intégrité et l'ordre constitutionnel."


"Les militaires ne doivent pas entrer dans des commentaires politiques (...) mais c'est notre obligation d'alerter", s'est expliqué le général Mena, précisant que "le fait que dans une région autonome, la connaissance de sa langue propre devienne une obligation est une aspiration démesurée qui obligerait les forces armées à prendre en charge la destinée de cette région."

Le général José Mena Aguado, à trois mois de sa retraite après quarante ans de carrière, faisait une allusion directe au projet d'élargissement du statut de la région de la Catalogne qui doit être débattu en 2006 au Parlement. Depuis plusieurs mois, ce dossier provoque de très vives querelles politiques entre les socialistes, au gouvernement, les partis nationalistes catalans et l'opposition de droite du Parti populaire (PP), qui met en garde contre une balkanisation du pays. Le projet déposé par le gouvernement catalan (composé par les socialistes et les indépendantistes catalans) prévoit notamment de qualifier la Catalogne de "nation" et de lui octroyer de larges prérogatives fiscales et judiciaires.


PROPOS "INADMISSIBLES"


Les réactions aux déclarations du général ne se sont pas fait attendre. Le chef d'état-major de la défense, Felix Sanz Roldan, a proposé, vendredi soir 6 janvier, la destitution de général José Mena Aguado, qui a été convoqué au ministère de la défense. Son départ devait être annoncé samedi matin par le ministre, José Bono. Peu avant cette réaction du chef d'état-major de la défense, les partis espagnols nationalistes étaient montés au créneau, en qualifiant ces propos d'"inadmissibles" et "inacceptables".

Inévitablement, le discours du général Mena Aguado a réveillé le souvenir de la tentative de putsch militaire de février 1981, avortée grâce à l'intervention du Roi Juan Carlos, après le retour à la démocratie. Pour autant, nul en Espagne n'imagine une telle situation aujourd'hui. Plus qu'une réelle menace, les affirmations d'un responsable militaire si haut placé reflètent la crispation politique actuelle autour du débat sur le projet du statut de la Catalogne. Le responsable de la communication du PP, dans l'opposition, Gabriel Elorriaga, a jugé "inévitable" que des prises de position de ce type se produisent. Elles "sont le reflet de la situation que l'on vit" a-t-il ajouté. Il en a d'ailleurs profité pour accuser le chef du gouvernement socialiste, Jose Luis Rodriguez Zapatero, de prendre le dossier catalan trop à la légère. La querelle a donc repris de plus belle, le Parti socialiste, mettant en cause "l'attitude irresponsable" du PP et sa manière "partisane" d'utiliser les déclarations du général.

Les socialistes et les indépendantistes catalans sont à un moment crucial de la négociation. Le gouvernement avait insisté pour parvenir à un accord avant le 30 décembre 2005, en vain. La pression augmente donc de jour en jour et les négociations semblent achopper sur l'inclusion ou non du terme "nation" dans le projet d'élargissement du statut de la Catalogne, ainsi que sur le système fiscal.

Le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero, qui tente par tous les moyens de calmer le jeu, se retrouve à jouer un numéro d'équilibriste entre une opposition agressive et la nécessité de parvenir à un accord sur ce projet, soutenu par les indépendantistes et socialistes de Catalogne. Des indépendantistes dont dépend d'ailleurs le gouvernement espagnol pour soutenir sa majorité parlementaire.









e jour de la commémoration de la "Pascua Militar" — le jour où le roi reçoit au Palais royal les hautes autorités militaires — du 6 janvier 2006 ne s'oubliera pas de sitôt en Espagne. Les déclarations, à Séville, du général José Mena Aguado ont provoqué un véritable scandale. Ce général de corps d'armée, un des trois adjoints du chef d'état-major de l'armée de terre, a averti, vendredi, que les militaires seraient en droit d'intervenir si le futur statut de la Catalogne outrepassait "les limites" de la Constitution. Selon l'article VIII de la Loi fondamentale, "les forces armées, constituées par l'armée de terre, la marine et l'armée de l'air, ont pour mission de garantir la souveraineté et l'indépendance de l'Espagne, de défendre son intégrité et l'ordre constitutionnel."


"Les militaires ne doivent pas entrer dans des commentaires politiques (...) mais c'est notre obligation d'alerter", s'est expliqué le général Mena, précisant que "le fait que dans une région autonome, la connaissance de sa langue propre devienne une obligation est une aspiration démesurée qui obligerait les forces armées à prendre en charge la destinée de cette région."

Le général José Mena Aguado, à trois mois de sa retraite après quarante ans de carrière, faisait une allusion directe au projet d'élargissement du statut de la région de la Catalogne qui doit être débattu en 2006 au Parlement. Depuis plusieurs mois, ce dossier provoque de très vives querelles politiques entre les socialistes, au gouvernement, les partis nationalistes catalans et l'opposition de droite du Parti populaire (PP), qui met en garde contre une balkanisation du pays. Le projet déposé par le gouvernement catalan (composé par les socialistes et les indépendantistes catalans) prévoit notamment de qualifier la Catalogne de "nation" et de lui octroyer de larges prérogatives fiscales et judiciaires.


PROPOS "INADMISSIBLES"


Les réactions aux déclarations du général ne se sont pas fait attendre. Le chef d'état-major de la défense, Felix Sanz Roldan, a proposé, vendredi soir 6 janvier, la destitution de général José Mena Aguado, qui a été convoqué au ministère de la défense. Son départ devait être annoncé samedi matin par le ministre, José Bono. Peu avant cette réaction du chef d'état-major de la défense, les partis espagnols nationalistes étaient montés au créneau, en qualifiant ces propos d'"inadmissibles" et "inacceptables".

Inévitablement, le discours du général Mena Aguado a réveillé le souvenir de la tentative de putsch militaire de février 1981, avortée grâce à l'intervention du Roi Juan Carlos, après le retour à la démocratie. Pour autant, nul en Espagne n'imagine une telle situation aujourd'hui. Plus qu'une réelle menace, les affirmations d'un responsable militaire si haut placé reflètent la crispation politique actuelle autour du débat sur le projet du statut de la Catalogne. Le responsable de la communication du PP, dans l'opposition, Gabriel Elorriaga, a jugé "inévitable" que des prises de position de ce type se produisent. Elles "sont le reflet de la situation que l'on vit" a-t-il ajouté. Il en a d'ailleurs profité pour accuser le chef du gouvernement socialiste, Jose Luis Rodriguez Zapatero, de prendre le dossier catalan trop à la légère. La querelle a donc repris de plus belle, le Parti socialiste, mettant en cause "l'attitude irresponsable" du PP et sa manière "partisane" d'utiliser les déclarations du général.

Les socialistes et les indépendantistes catalans sont à un moment crucial de la négociation. Le gouvernement avait insisté pour parvenir à un accord avant le 30 décembre 2005, en vain. La pression augmente donc de jour en jour et les négociations semblent achopper sur l'inclusion ou non du terme "nation" dans le projet d'élargissement du statut de la Catalogne, ainsi que sur le système fiscal.

Le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero, qui tente par tous les moyens de calmer le jeu, se retrouve à jouer un numéro d'équilibriste entre une opposition agressive et la nécessité de parvenir à un accord sur ce projet, soutenu par les indépendantistes et socialistes de Catalogne. Des indépendantistes dont dépend d'ailleurs le gouvernement espagnol pour soutenir sa majorité parlementaire.
Sindicat Terrassa