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Notícies :: globalització neoliberal : corrupció i poder : criminalització i repressió : immigració
Villepin anuncia l'ús de la queda a l'estat francès
07 nov 2005
Els prefectes la podran aplicar contra els aldarulls
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Vilaweb 7/11/05

Dominique de Villepin, ha anunciat a les nou del vespre que els prefectes francesos podrien aplicar la queda per evitar els aldarulls que han sacsejat l'estat aquests últims dies. El Consell de Ministres adoptarà demà aquesta mesura, però, a més, per poder recuperar la calma el govern francès mobilitzarà mil cinc-cents reservistes. Amb això ja hi haurà nou mil cinc-cents membres de les forces de seguretat a les ciutats revoltades.

Primera víctima mortal a conseqüència dels aldarulls

Jean-Jacques Le Chenadec, de seixanta anys, és la primera víctima mortal dels avalots que fa gairebé dues setmanes que es repeteixen als suburbis de París i d'algunes ciutats més de l'estat. Le Chenadec, ferit divendres a Seine-Saint-Denis, va caure en coma i ara s'ha mort a l'hospital.
Els avalots han arribat anit a Perpinyà, on els avalotadors han cremat cinc cotxes, i n'han tirat un d'aquests contra una comissaria de policia.

Però els incidents més greus continuen passant a París: més de 800 vehicles encesos, 180 detinguts i 34 policies ferits. Ahir al vespre, el president francès, Jacques Chirac, va parlar per primera vegada de la crisi i va anunciar més contundència policíaca.

Mentrestant, augmenten les crítiques a la manera com el govern gestiona la situació, perquè, diuen, no va al fons del problema, que és la precarietat en què viuen els habitants dels suburbis parisencs i de les grans ciutats de l'hexàgon.
Si als afores de París els avalotats han arribat a cremar tres escoles, també hi ha hagut fets violents a ciutats com Tolosa de Llenguadoc, Le Havre, Nantes, Orleans, Rennes i Rouen.

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Le monde diplomatique 7/11/05

Dominique de Villepin, venu présenté lundi soir sur TF1 ses "mesures d'urgence" après douze jours d'émeutes dans les banlieues, a qualifié ces violences d'"inacceptables et inexcusables". Il a promis que "la réponse de l'Etat sera ferme et juste". Le premier ministre a surtout annoncé qu'un couvre-feu serait instauré si nécessaire dans les quartiers sensibles, et le renforcement de certains dispositifs d'aide aux associations, ainsi qu'une politique volontariste dans trois domaines : éducation, chômage et logement.Il a précisé que les préfets pourront appliquer dès mercredi matin le couvre-feu dans leurs départements, une fois publié au Journal officiel le décret en ce sens que doit prendre le Conseil des ministres avancé à mardi.


RENFORCEMENT DES EFFECTIFS POLICIERS

Interrogé sur le déclenchement des violences – à savoir la mort de deux adolescents qui, se croyant poursuivis par la police, s'étaient réfugiés dans un transformateur électrique ; et le jet de bombes lacrymogènes devant la mosquée de Clichy-sous-Bois –, il a promis la "transparence" dans l'enquête, et affirmé qu'"à aucun moment, la mosquée n'a été visée" par les forces de l'ordre. Selon lui, "des réseaux criminels organisés appuient les désordres" dans les banlieues, mais ceux-ci sont aussi le fait de "jeunes en rupture sociale". Il en a appelé "à la responsabilité des parents pour que le calme puisse revenir". A la question "il n'y a pas la main des islamistes derrière tout ça ?", le premier ministre a répondu : "Je crois qu'aujourd'hui, ce n'est pas l'essentiel."

Le chef du gouvernement a annoncé que le nombre des policiers et gendarmes serait porté de 8 000 à 9 500, à la suite de la décision prise en conseil de sécurité intérieure, "sous l'autorité du président de la République, avec le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur", d'envoyer dans les banlieues 1 500 réservistes supplémentaires.

Le premier ministre a annoncé que Jacques Chirac avait convoqué un conseil des ministres exceptionnel mardi matin en vue de l'application d'un couvre-feu "partout où c'est nécessaire", en mettant en œuvre les dispositions de la loi de 1955. "Les préfets pourront, sous l'autorité du ministre de l'intérieur, appliquer le couvre-feu s'ils l'estiment utile pour permettre un retour au calme et assurer la protection des habitants, a-t-il ajouté. Les préfets décideront à l'intérieur de ces territoires les quartiers les plus sensibles où ils jugent qu'une telle mesure doit être prise." Il a estimé prématuré de mobiliser l'armée, mais à propos de la création de comités de ville citoyenne, il a estimé que "tous ceux qui sont susceptibles d'apporter le calme font œuvre utile".

DES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS

Dominique de Villepin a aussi annoncé que son gouvernement allait "restaurer la contribution" financière aux associations, "abaissée" ces dernières années. Il a estimé qu'il fallait renforcer le pouvoir des maires, qui seraient les "grands orchestrateurs du dialogue" dans les quartiers sensibles.

Le premier ministre a ensuite détaillé ses "trois grandes priorités". D'abord, l'éducation républicaine doit être au rendez-vous, a-t-il estimé, évoquant 15 000 enfants déscolarisés en France. Il a proposé l'apprentissage dès 14 ans, au lieu de 16 ans, "pour les enfants qui ont le plus de difficultés" scolaires, et "de multiplier par trois les bourses au mérite" et de créer des "internats d'excellence", et même que soit mis en place un accompagnement des élèves par les étudiants des grandes écoles.

Concernant l'emploi, le premier ministre a noté que le chômage touche près de 40 % des jeunes de certains quartiers, et souhaité que les ANPE et missions locales pour l'emploi reçoivent les sans-emploi des zones urbaines sensibles, et leur propose en trois mois un emploi ou un stage.

Au sujet du logement, il a rappelé les programmes en cours, et souhaité que les délais soient réduits à dix-huit mois. M. de Villepin a estimé que "nous ne pouvons pas passer sous silence les discriminations", et appelé chacun à faire un effort. En conclusion, il a rappelé que "la République, c'est des droits mais aussi des devoirs", et appelé à une "République fraternelle, accueillante, où chacun est respecté pour ce qu'il est".

"Nous avons engagé avec le plan Borloo de rénovation urbaine un travail formidable", a-t-il affirmé, précisant qu'il s'agit de "détruire ou réhabiliter des immeubles, de détruire des barres, reconstruire des résidences plus humaines". Il a estimé que les délais pouvaient être "réduits" à 18 mois, et souhaité "intensifier, multiplier ce type d'action" .

Le Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé lundi sur TF1 qu'il voulait donner "un pouvoir de sanction propre" à la la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde). Cet organisme, créé par une loi du 31 décembre 2004 et installé le 23 juin par le président Jacques Chirac, n'a aujourd'hui pas de pouvoir de sanction mais a autorité pour demander de saisir un juge ou fournir des documents à la justice. Sa vocation est d'aider et de conseiller les personnes s'estimant victimes de discrimination, que celle-ci relève du racisme, de l'intolérance religieuse, du sexisme, de l'homophobie ou du rejet des handicaps. La Halde est présidée par l'ancien Pdg de Renault Louis Scwheitzer.

CHANGER DE COMPORTEMENTS

Il a appelé chacun à "changer de comportement et de regard" afin de mettre fin aux discriminations. "J'ai reçu un grande nombre de jeunes (...) Tous expriment la même souffrance, le sentiment d'être montrés du doigt, de ne pas avoir la même chance, d'être différents", a-t-il dit. "Il y a beaucoup d'initiatives au niveau de l'Etat, la création d'une Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité à laquelle nous voluons donner un pouvoir de sanction propre", a-t-il affirmé. "Il y a les entreprises qui se mobilisent à travers la charte de la diversité pour offrir des emplois à ces jeunes", a-t-il ajouté. "Mais c'est aussi la responsabilité de chacun, changer notre comportement, changer notre regard. Nous devons collectivement mesurer ce problème au sein de notre Nation", a souligné le chef de gouvernement. "Je le dis pour tous : la République, c'est des droits et c'est aussi des devoirs. Et quand on voit les images que nous voyons, ces devoirs ne sont pas respectés", a poursuivi le Premier ministre. "Tous ceux qui sont dans la République, quel que soit leur âge, ont des devoirs vis-à-vis de la Nation et de la République, une République fraternelle, qui veut rassembler, accueillante mais une République qui doit être respectée, où chacun, où l'autre doit être respecté pour ce qu'il est", a-t-il affirmé.
Mira també:
http://www.vilaweb.com/www/noticia?p_idcmp=1602736
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-706693,36-707655@51-704172,0.html

This work is in the public domain

Comentaris

Villepin: terrorista (kom tots els altres merdokrates)
07 nov 2005
Qui sembra miseria rekull ODI!!
Organitzem l´odi, atakem l´estat capitalista!!
...més
07 nov 2005
Pel que sembla ser a Bèlgica, aquesta matinada també hi ha hagut aldarulls.
Algú en podria donar dades? Gràcies
Salut
Cinco autos quemados en Bruselas, temen efecto francés
07 nov 2005
Lunes 7 de noviembre de 2005 - 21:44

Cinco autos quemados en Bruselas, temen efecto francés
AFP
BRUSELAS
11:18
Las autoridades belgas se mostraron preocupadas este lunes por la posibilidad de un efecto contagio en su país de la violencia que afecta actualmente los suburbios de varias ciudades de Francia, luego que cinco automóviles fueran incendiados la noche del domingo en Bruselas. El domingo, poco después de las 22 horas local, fueron incendiados cinco vehículos en tres calles cercanas a la estación de Midi, en la comuna de Saint-Gilles, una zona del sur de Bruselas con fuerte presencia de inmigrantes, declaró un portavoz de la policía, Albert Roossens. "En total, ardieron cinco vehículos. Se trataba de incendios voluntarios ya que en el lugar fueron hallados productos que aceleran la combustión", precisó el vocero, subrayando que no hubo ni "agrupamiento" de personas ni "reivindicación" de esos actos de violencia.

http://www.jornada.unam.mx/ultimas/index.php?id=mundo1131383912.xml
Atacan a reporteros durante disturbios en Francia
08 nov 2005
En Clichy-sous-bois, poblado de las afueras de París, dos reporteros italianos fueron atacados mientras en Estrasburgo, un equipo de una televisora alemana fue apedreado.

Dos periodistas italianos y un equipo de una televisora alemana fueron atacados la madrugada de este martes en las afueras de París y de Estrasburgo, cuando cubrían los ataques nocturnos de grupos de jóvenes radicales en barrios conflictivos.

En Clichy-sous-bois, poblado de las afueras de París en el que estalló la ola de violencia el 27 de octubre pasado, dos reporteros italianos fueron atacados por un grupo de alrededor de 30 jóvenes, informaron medios locales de prensa.

Uno de los dos reporteros resultó herido levemente y el vehículo en el que viajaban quedó gravemente dañado.

En Estrasburgo, un equipo de una televisora alemana fue apedreado la noche del lunes en un barrio de la periferia de esa ciudad del noreste de Francia (capital de Alsacia), por lo que los reporteros tuvieron que huir ante el ataque, indicaron las fuentes.

Por otro lado, el pasado fin de semana un reportero gráfico fue herido gravemente cuando tomaba fotografías en el barrio de Charles Tillon, en el poblado de Auvervilliers, en las afueras de París.

La semana pasada varios fotógrafos e integrantes de medios de comunicación fueron atacados en la región parisina cuando cubrían los violentos enfrentamientos entre agentes antidisturbios y alborotadores, aunque ninguno fue herido de gravedad.

Francia vive una ola de violencia urbana desde hace 11 días, durante los cuales fueron incendiados más de cuatro mil vehículos y la policía detuvo a 800 personas.

La ola de violencia estalló en la barriada de Clichy-sous-bois y se extendió hace cuatro días a las afueras de los barrios marginales de las principales ciudades de los cuatro puntos cardinales del país.

Por Redacción
TABASCO HOY
internet ARROBA tabascohoy.com.mx
Re: No al toc de queda colonial! La revolta no és cap crim! els veritables incendiaris són al poder!
18 nov 2005
Comunicat del Moviment dels Indígenes de la República arran de les revoltes dels joves dels barris populars

Comunicat del Moviment dels Indígenes de la República: No al toc de queda colonial. La revolta no és cap crim! els veritables incendiaris són al poder!
9 novembre 2005

http://www.indigenes.org/

Brutalitat permanent de la policia, menyspreu del dolor de la gent després de la mort de dos adolescents, gasos contra una mesquita, propostes irresponsables de les auotritats de l'Estat, les provocacions d'un Poder exclusivament preocupat pels càlculs polític i les expectatives electorals han posat llenya al foc, i han servit de detonants de la revolta prolongada de la joventut indígena o indigenitzada dels barris populars. Parlen fins i tot d'enviar l'exèrcit per reprimir aquesta revolta. En una lògica de guerra civil, només consideren la repressió.

Víctimes de totes les discriminacions, de totes les humiliacions, objectes permanents del emnyspreu social, rebutjats, orientats pel sistema escolar a la via morta, prohibits de reunir-nos, sempre sospitosos de tots els mals, privats del dret al respecte i la dignitat, els joves dels barris expremen la seva revolta de manera espectacular i diuen: « No tenim cap altre mitjà per fer-nos escoltar!». Davant una violència social nsuportable, la seva revolta és més que legítima: és saludable. Constitueix una reacció política. Comparant-la amb la delinqüència, oposant-hi la repressió brutal, afegint el menyspreu a la provocació, el Poder bufa sobre l'incendi que ell mateix ha encès.

Aquesta revolta confirma l'anàlisi que el Moviment dels Indígenes de la República proposà amb la seva crida de gener de 2005. La resposta de les institucions de l'estat és il·lustrativa de la gestió colonial de les poblacions sorgides de la immigració, sigui quin sigui el règim vigent, de dreta com d'esquerra . Dominique de Villepin n'és la darrera encarnació. L'actual primer ministre ha decretat l'estat d'emergència i la possibilitat dels Prefectes d'instaurar un toc de queda en els barris populars basant-se en una llei colonial adoptada el 1955 per reprimir el moviment nacional algerià. La mateixa llei que servir per reprimir amb sang els manifestants algerians el 17 d'octubre de 1961 i que va ser aplicada a Kanaky [ NdT: Nova Caledònia] el 1984 sota el govern socialista de Laurent Fabius. La continuïtat d'aquestes pràctiques és ben provada. La matriu ideològica que hi ha rere aquests crims colonials ha fornit sempre les maneres institucionals de veure, de pensar, d'experimentar i de tractar administrativament les poblacions sorgides de la colonització i a les quals s'assignà la residència en aquestes noves zones indígenes que són els barris populars.

Pel que fa a la proposta del "dret a l'aprenentatge als 14 anys", no és ni més ni menys que el qüestionament de l'escolarització obligatòria fins als 16; una de les conquestes que la dreta ha volgut desmantellar des de fa temps. Avui s'atreveix a presentar-ho com una mesura "a favor dels desheretats": és en realitat l'anunci cínic que, il·lotes avui, els habitants dels barris populars ho seran demà, i des dels 14 anys.


Les formes que ha pres aquesta revolta porten a violències i a danys dels quals són igualment víctimes les poblacions desheredades d'aquests barris. Hem de refermar la nostra plena solidaritat amb aquestes poblacions, a aquelles i aquells que han vist els seus béns danyats o destruïts. L'Estat, responsable de la situació, ha d'indemnitzar-los sense demora del total dels perjudicis que han patit.

Allò que demana la joventut de les ciutats, és ser reconeguda en la seva dignitat, és poder viure en l'igualtat i el respecte. Es tracta d'una exigència política i social elevada, justa en el seu principi, i a la qual cal donar resposta política.

A partir d'aquí, posem un cert nombre d'exigències

Evidenment, l'actual ministre de l'interior ha de ser dimitit de les seves funcions si no dimiteix ell mateix; igualment el primer ministre que aprova i sosté públicament la repressió en massa que el seu col·laga organitza. Però no ens fem il·lusions sobre els efectes reals d'aquestes dimissions: si, simbòlicment, la marxa d'aquests piròmans s'imposa, no constitueix en cap cas una solució, ni un objectiu de lluita prioritari. No militem pas per un clan contra l'altre, no ens fem cap il·lusió sobre els objectius reals dels polítics, de dreta o d'esquerra, que malden pel poder i l'horitzó dels quals està limitat a les properes eleccions.

Centenars de joves han estat detinguts per les forces de policia en el marc dels actuals esdeveniments. Exigim el seu immediat alliberament. Cal reconèixer el caràcter polític dels fets que se'ls atribueixen, i retirar-ne el procés judicial, que segueix la lògica de la provocació: els revoltats no són ni «racaille» [ xurma] ni «salvatges». Han de ser escoltats, i per això s'imposa l'amnistia. Refusem que una justícia més o menys expeditiva colpegi arbitràriment a uns quants, i que els altres romanguin sota l'amenaça d'arrest i presecució. A revolta política, resposta política.

Parts senceres de Sena-Saint Denis i altres zones urbanes són objecte d'una veritable ocupació de milers de CRS [Companyies Republicanes de Seguretat] o altres gendarmes, en una lògica de guerra civil. Exigim que siguin evacuats sense dilació. La presència de les forces repressives -i encara més de les forces militars- contribueix, no pas a la "seguretat pública", sinó a atiar la revolta de la gent. Afecta a llur dignitat i constitueix un càstig col·lectiu que refusem.

Centenars d'habitants de les ciutats en revolta han patit greus danys deguts als motins. Aquestes víctimes han de ser immediatament indemnitzades; la intervenció delspoders públics es justifica perfectament per la resposabilitat completa de l'estat de la situació actual.

És indispensable que es faci la lllum completament, i que es digui tota la veritat sobre els esdeveniments que han desencadenat la revolta: sobre la mort de Zyad Benna i Bouna Traoré i l'atac amb gasos contra la mesquita de Clichy-sous-bois. S'ha de formar una comissió d'incestigació indepndent, composta pels veïns i els protagomnistes dels fets, que descobreixi les maniobres de la policia durant el desenvolupament dels esdeveniments.

Els disposistius "de seguretat" instituyïts per les lleis Perbe, Sarkozy, Chevènement, Vaillant, han de ser suprimits; les lleis han de ser retirades.

Exigim la posada en marxa d'una política decidida de lluita contra les discriminacions en tots els camps i de mesures immediates contra la precarietat, l'atur i la ghettització: la creació de llocs de treball estables i valoritzants, tant públics com privats; la garantia d'una igualtat rela en matèria d'educació i formació; la posada en marxa de mesures de millora de les condicions d'habitatge i de vida en els barris populars, cosa que passa sobretot per la garantia de transports públics dignes d'aquest nom gratuïts; el dret de vot i la ciutadania de residència per als no-francesos i la regularització de tots ls sense-papers.

Per altra banda, encoratgem, a tot arreu on sigui possible, a l'organització de debats i reunions públiques, a la presa de les disposicions necessàries de cara a la convergència de l'acció en vistes a doblegar el govern.

Paris: 9 de novembre de 2005


Contactes : Mouvement des Indigènes de la République
Tél. : 06-18-92-76-15
E-mail : contact ARROBA indigenes.org
web : www.indigenes.org
Sindicat Terrassa